dépression

dépression
J'ai fait une dépression nerveuse l'année dernière, j'ai fait 3 tentatives de suicide, je me suis retrouvée aux urgences à chaque fois, j'ai même eu droit à un lavage d'estomac qui a duré toute la nuit (en gros des médecins ont été obligés de me maintenir de force vu que, en voyant le tuyau qu'ils allaient m'enfoncer sans anesthésie par le nez et me l'enfoncer jusque dans la gorge et dans l'estomac, j'ai commencé à me débattre... bref, l'horreur), je me suis pratiquement rasé la tête (je portais une perruque), je me suis scarifiée à la fin... Et j'ai été hospitalisée 1 an.

Aujourd'hui je suis guérie, mes cheveux ont repoussé, je suis sous antidépresseurs (à faible dose), je suis toujours suivie par un psy, je suis de nouveau dans ma famille, j'ai retrouvé ma chambre, le lycée...

Le plus dur c'est quand on est au tout début de la dépression. La crise monte, monte, monte au fil des semaines... C'est invivable. Et on ne sait même pas pourquoi ont devrait supporter tout ça.
Malgré tout ce qu'on peut vous dire, c'est sûr.

Quand on m'a annoncé que je faisais une dépression, que je devais commencer à prendre des médicaments et que par-dessus le marché on me disait qu'il fallait que j'aille voir un psy, ça m'a fait plus que chier. J'étais même révoltée. Et les psy ceci, et les psy cela...
Et je peux vous dire que quand quelqu'un ne VEUT PAS se faire aider, c'est même pas la peine.
Et je ne parle pas de moi, c'est une vérité.
On commence à guérir à partir du moment où, premièrement on accepte qu'on est malade, même si on ne peut pas y faire grand chose, et que deuxièmement on y met un peu du sien.
Car le plus gros du travail est fait par le patient, malheureusement... ça ne peut pas marcher autrement.

Finalement ma mère m'a tellement harcelée, mais de façon bienveillante bien sûr, pour que j'aille voir un psy, que j'y allais mais quasiment à chaque fois c'était pour lui dire qu'il me faisait chier et que je ne voulais pas parler.
Ceci dit c'est important de le faire. Il faut dire à son psy ce qu'on ressent: qu'on n'a pas envie de parler, que tout nous fait chier, qu'on n'à pas envie de se faire aider, qu'on ne comprend pas pourquoi on vient aux séances, ce qu'on fou là...
Le psy est un exutoire (eh oui, malheureusement il est là pour ça, c'est son boulot de s'en prendre plein la gueule d'une certaine façon, et c'est pour ça que si vous cherchez un bon psy, commencez par éliminer tous ceux qui n'ont pas les épaules solides: c'est qu'ils ne ont pas formés pour vous porter), et jamais il ne faut se priver de dire à son psy ce que l'on pense... combien de fois j'ai envoyé balader mes psys, je leur ai dit que ce n'étaient que des incompétents, que j'en avais trop marre d'eux, que je ne voulais pas entendre telle ou telle question, et j'en passe...

En clair, il faut s'exprimer et mettre le plus de mots possibles sur ce que l'ont vit et sur ce que l'on ressent.

Après il est vrai que l'énorme travail sur soi que l'on réalise pour s'en sortir est le plus pénible que je n'ai jamais vécu: on tourne autour de ses problèmes toute la journée, on ne pense qu'à soi tout le temps: moi et mes problèmes, moi et ma mère, moi et mon père, moi et ma vie de merde, moi et mon passé, moi et mon avenir... et pourquoi je suis ici, et pourquoi la vie est comme ci, et pourquoi moi je suis comme ça...
PFFFFFF!!
En même temps s'il faut en passer par là, ça en vaut la peine, même si je sais que je dis cela avec le regard d'une personne aujourd'hui revenue du 36ème dessous, mais parce que la vie, certes n'est pas rose, mais vaut simplement la peine d'être vécue.
Pourquoi si elle n'est pas rose la vie vaudrait-elle alors la peine d'être vécue, me direz vous?
Je n'ai pas de réponse toute faite, et j'en suis vraiment, vraiment désolée.
Mais je pense, et j'ai quand même un peu vécu malgré mon jeune âge, que même si on a nos problèmes, nos passés douloureux, nos maladies, nos doutes, nos craintes etc, nous avons TOUS eu le droit à une vie, et nous avons le droit COMME TOUS LES AUTRES de faire partie de ce monde.
Et c'est même le devoir de ceux qui sont en mesure de le faire d'aider les autres. Chacun comme le peut.
C'est ce qui fait qu'on vit dans une société.

Et puis la vie est mystérieuse... Elle peut être tellement, tellement, tellement cruelle, et j'oublie des "tellement"... mais elle a cette particularité de nous faire vivre des choses à certains moments de notre existence, souvent éphémères c'est vrai, (mais réelles, et c'est ce qui compte), qui sont tellement belles ou tellement uniques ou tellement pleines de promesses, qu'elle peut encore nous faire hésiter à sauter du 20ème étage...
Et c'est à cela qu'il faut se rattacher! Et c'est loin d'être évident, c'est clair et net.
Mais il faut s'obliger, il faut se rappeler, il faut douter dans la vie, mais il ne faut pas baisser les bras.

Même si on croit que les autres s'en foutent, qu'on n'a pas peur de "faire l'égoïste", qu'on est prêts à traiter le mal par le mal...je ne dis pas qu'il faut se mettre à se dire que tout et n'importe quoi est susceptible de nous redonner goût à la vie, mais il faut juste trouver des petites étincelles par-ci par-là auxquelles se raccrocher, il faut trouver des moyens de garder espoir!
Se raccrocher aux gens qui nous font du bien, lire des textes qui nous parlent, enfin j'en sais rien, là non plus je n'ai pas d'exemples tout faits.
C'est chacun selon comment il prend les choses.

Pour finir, la période de reconstitution, c'est-à-dire après la crise (ce qui peut par exemple correspondre à la sortie définitive de l'hôpital), n'est pas vraiment facile, mais franchement on peut y arriver si on respecte jusqu'au bout ce qu'il faut faire pour ne pas rechuter.
(Bien sûr si vous rechutez, ce qui s'est passé pour moi, ce n'est pas de votre faute, cela veut juste dire qu'on a cru que vous étiez guéri alors que ce n'était pas encore fini).
Il faut retrouver ses habitudes, se refaire une santé, revoir des gens (primordial!!), se reposer, et surtout continuer à être suivi, pour évacuer jusqu'au bout nos dernières peurs et, aussi bien sûr, apprendre à vivre avec ce qui nous hante.

Il y a encore quelques mois, alors que j'étais déjà sortie de l'hôpital et que j'allais vraiment beaucoup mieux, je me disais que je ne referai plus jamais de tentative de suicide mais juste parce que je m'étais ratée à chaque fois.
Mais depuis plusieurs semaines (je dirais mm plus d'un mois), je me dis enfin que vraiment je ne referai plus jamais de TS PARCE QUE c'est une connerie. Et que je ne regrette pas d'être là aujourd'hui.

Ceci ne veut absolument pas dire que j'ai réglé tous mes problèmes, que je m'adore, que je trouve que tout est merveilleux et que je m'entends super trop bien avec tout le monde etc... Puisque de toute façon la vie n'est faite pas comme ça, et n'est ni faite pour ça.
Et il ne faut pas penser que "être guéri" signifie se remettre à trouver la vie super excitante, super généreuse, super géniale et super tout... De toute façon la vie n'est PAS comme ça, c'est clair??
Mais être guéri, plus ou moins, signifie plutôt que l'on a passé une longue crise très éprouvante, qu'on accepte à nouveau de faire ce qu'on peut avec ce qu'on a et qu'on n'est pas parfait, ET que la vie de toute façon ne l'est pas et ne le sera jamais quoi que l'on fasse, mais qu'on accepte à nouveau de faire l'effort d'essayer.
Aussi que l'on a pris du recul par rapport à son vécu et qu'on est en mesure de mieux le gérer.
Mais ça, des médecins pourront vous l'expliquer.

De toute façon, la vie ne tient qu'à un fil.
Tellement de gens voudraient vivre mais meurent de faim, de maladies, d'accidents...
Vous n'avez peut-être pas choisi de naître, mais la mort est une chose naturelle qui finira par arriver.
Pour ceux qui veulent vivre comme pour ceux qui n'en n'ont plus la force.
Et ça ne sert à rien de la provoquer.
En attendant, il faut ESSAYER, même si on se sent inutile etc, c'est l'essentiel d'essayer de faire que les choses changent. Ce qui n'arrivera ni du jour au lendemain, ni la semaine suivante, ni le mois d'après, peut-être même pas l'année qui suit... Mais on ne peut pas s'arrêter de vivre en attendant, ce n'est pas possible! Au contraire, il faut toujours essayer. Même si c'est super progressiste et que ça va vraiment lentement.
Il faut savoir être patient.
Et ne jamais se comparer aux autres!!
Nous sommes tous arrivés sur terre avec un destin différent, des capacités différentes, des tempéraments différents, et des chances différentes...
Alors chacun fait comme il peu. Et à son rythme. Et ça ne doit gêner personne. C'est comme ça, c'est tout.

Dites-vous que le monde est trop grand, on ne peut pas tout apprendre, on ne peut pas tout expliquer, et on ne peut pas non plus passer sa vie à se torturer de questions...
Il faut apprendre à accepter certaines choses, MALHEUREUSEMENT.
Ce qui ne veut pas dire qu'on ne peut pas souffrir atrocement, mais on peut y faire quelque chose, même si c'est avec de l'aide, eh ben ce sera avec de l'aide, même si ça prendra beaucoup de temps, eh ben ça prendra du temps...
Me demandez pas pourquoi, je n'ai pas créé ce monde.
J'en ai plutôt moi aussi fait les frais, de ces putain d'injustices que le monde renferme à lui seul.
Mais je veux quand même y rester un peu plus longtemps.

Je vous rappelle que, justement comme je le disais, "ceux qui n'ont plus la force" ne sont pas seuls! Mais il faut se donner les moyens de trouver de l'aide, de s'en sortir, il faut essayer de s'adresser à différentes personnes jusqu'à ce qu'on trouve les bonnes, il faut se renseigner pour savoir ce contre quoi on se bat exactement, qu'on ne se batte pas dans le vide, et il faut y croire, surtout. Ceci étant sûrement la chose la plus dure , mais c'est primordial.
Ne pas baisser les bras (c'est super facile à dire, mais dans la vie il faut aussi se faire violence, comme on dit).
Bref, il faut lancer des SOS. Il y a des gens dont c'est le métier qui peuvent vous aider. Mais il y a aussi des gens qui tiennent à vous et qui pourraient à leur tour sombrer dans un triste néant s'ils vous perdaient...
Un vrai combat pour la vie... Pas que la votre, mais aussi la vie de tous ceux qui cherchent un exemple.
Vous n'êtes pas seuls. Et la vie vous tend les bras.
La mort, elle, n'est qu'une fausse fuite, n'est qu'un piège cruel et sanglant. Malheureusement, elle peut se mettre à obséder certaines personnes. La mort devient une issue, la mort devient attirante, la mort devient obsédante, la mort devient belle...
Comme je disais, ne la provoquez pas.
pathetic353

# Posté le samedi 03 mai 2008 05:40

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 15:10

pourkoi??

pourkoi??
pourquoi me direz- vous??

pck il y a un moment ou la haine des autre devien aussi la notre
quand on me connai que la haine on ne peux qu'exprimer la haine
quand on perd le rien de lumiére auquel on s'est acroché la haine
et la colère ravage l'esprit et le corp quant on se déteste et l'on
pense que s'est norte faute pck on me le merite surmen pas
se bonheur qui nous agace chaque jour a traver les autres

alor on se pose cette question aussi pourqoi??
pourquoi les gens me haissent? pourquoi quest-ce que jai fait?
est-ce que je suis quelqu'un de mauvais? est-ce pck je suis pas
asser gentille? ou pck je suis horrible? ou pck je suis grosse?
pck je suis trop différente? ou pas s'est mon destin d'être une
boucémissaire? pck on me haie depuis ma naissance?
est-ce que se ne serai pas mieux si je ne serai jamais née?

en effet je très fragil et sensible voila pourquoi
pck la vie et trop dur pour mon que mon coeur souffrira je le
crois bien jusqu'a ma mort et si je n'avais pas peur d'elle
sa ferai un moment que je me serai plus la

a 11 ans sucidère
a 13 ans scarifiée

et a 17ans envoie de guérison

Stell*







visiblemen cetaine personne me comprenent pas vu les com oui égoiste peut etre mai a cet époke jété seul je mavai pas d'ami pas de copain kand jai voulu en finir et déséspéré et sa sai dur a comprendre pour ceux ki n'on pas vécu se genre de chose si vous vouler savoir oui je regrette d'avoir voulu me tuer plusieur fois je sai ke sai mal mai kon on ai déséspéré plus rien mai pareil on vx seulment arrété de souffri outan pour aussi évité de tombé dans la folie pck si je me serai pas sorti de cette passe de crise de nerf ke javai jorai peut etre attien le point de non retour psychike pendan une de mes crise jorai été folle je men suis aproché de cette folie car je suis telment sensible a vous mot vous m'étes vous pas aussi égoiste parce ke vous vou fouter du poid de vous mot sur les personne comme moi et les otres les mot font plus mal ke la lames d'un couteau dans la peau n'oublier pas

pour moi c'étais aussi une maniére d'évacuere tt se ke je gardai pour moi pas je pensai enuier les gens kand je racontai mes probléme

je surmonte avec leurs amour et surtt le sien je me batte contre mon coeur pour kil devient for pour lui pour me plus jamai le déssevoir pace ke mon amour pour lui et si grand kil va faire éclaité mon coeur je vais devnir forte je suis plus forte pour moi et pour les otre et depui ke je suis sorti du gouffre ma vie va mieu

ps:cette photo date de preske 1 an depuis jai trouver ma luimiére

# Posté le mardi 24 juin 2008 15:18

Modifié le mardi 01 juillet 2008 13:54

élodie

élodie
bon je fé pas sa dans l'anonymat mais,,,bn
alor v
oila j'ai 13 ans,, j'ai fé bcp de conri dont je n'en suis pas trè fière
t
out a commencé en 6 èm le peu de liberté ke mon père me laissé pas de libertée sété tro difficile a supporter je leur répondais é me révoltais,,une fois je me suis mem écrouler parr ter sans me relever tellemen ke jté mal,,jvoulais crever,,,un jour a la fete dune ville proche je ne sais pas ski ma pri, je commençais a me sentir mal ds ma peau, me trouvent gross 1m48 pour 60 kg,, alor ce jour la j'ai commencé a me fér vomir étant donné ke mé parent été pa la fét é ke personne ne me surveillé,, pui kelke mois apré jé commencé a me priver de manger voyant ke cela ne changeait rien facile a perdre é facile a reprendre je craquais souven alor je mangeais 'un coup bcp bcp bcp é je vomissais é jété dans cett spiral, kelke temps apré jété a bou de force je craquais souven alor je prenais du poids alor pendan un momen jé arreter(grace a une amie),,, devenant adolescente mon corps se formais, j'ai le corps plus avancé k'une fille de mon age,, alor mes parent été de plus en plus sur moi il me surveillais de pplus en plus,, chak soir je m'engueulais ac eux ,, je commencais a trainer ac des garsons ceu ki déplaisait mes parent ki on été élevé a la turk,, en résumé pas de vie sexuelle aven le mariage,, je me fesais engueler é taper ac une barre pr mettre lé chaussure ( un chauss pied) un soir il n'y avé personne alor jé pri un bou de verre ke mon frer a accidentellemen cassé é je me mutile enfin plutot scarifie j'ai écri sur mon bras droite en letre majuscule HELP é je suis droitière donc jé apuyé for ac ma mauvaise main sa m'avé fé soufrir comm pas possible, pi le lendemain je me sui retrouvée ché l'infirmière car mon professeur de gym a vu mes mutilation, on m'envoya ché l'aide social (psy) alor la mon père ne me tapais plus, pask jété proégée , en résumen se ki sé passé ac la psy , une foi jé repété un cable ac mé vieu é je me sui remutilé o nivo des veines,,,é je disais a la psy ke tt alais bien,, pui jé arreter é jé fé dé effor de temps en temps sa galère mais si nn sa va mais kelke temps apré jété triste pr je ne sais plus koi é je commensé a boir pour oublier ( sa a fonctionnée) é je commensé a fumer ( crapoter) en essayant de vouloir m'evader sété comm une sorte de mutilation fumer me fér du mal bref,,, aujourd'hui jé essayé pas mal de moyen pr décompress ma haine é ma peine envers mé paren é ma vie ke mn je me balade ac fé mutilation é scarification, mon armoir neuve é pétée, mais on di souven je me la pete j'ai honte de tt ske jé fé,, mais je sui fière d'avoir arreter tout sa!! aujourd'hui je me sui battur ejé pas lacher l'afér je pass en vsg ( nivo plu haut) é mes parents sont fière de moi é me couvre de cado , é jé discuté ac eux é tout va mieu, audj je lé aimes !mé le sujet ki reste tabou sé lé garson je m'attend au piir ds lé anné avenir mais je me dis aussi ke de mes erreurs j'ai aquis lune dé chose lé plus utiles.. la forces de me relever a chak foi ke je tombe!!

é
lodie* ma-life208

jsui
avec toi bisous Stell

# Posté le lundi 30 juin 2008 15:52

Modifié le samedi 02 août 2008 13:04

mélanie

mélanie
... j pa fair sa dan l'anonima j'assure lol, donc je mapel lanie jai 14 an biento 15et j"ai aussi été " victime " de l'anorexie il y a un pe prè 1 et demi je mesurai 1m60 pour 40 kilo jétai iper complexé, pourtan yavai pas de quoi jmen ren compte que mtn mai souvan ya pa de reponse a cet question: pourquoi a tu fai sa ? enfin bon jétai pa non plu bien et jpen que c'étai une solution... enfin bref c'étai juste pour te dire que si on ce ba on sen sor, donc jvoulai te dire bravo a toi, paske c une etape dificile. aujourdui je me porte trè bien et jespère que toi aussi voila bon j pa continué a te raconté ma vie lol bisous ++
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 09:12

pourkoi souffre-t-on???

pourkoi souffre-t-on???
pourkoi souffre-t-on??

pourkoi l'adolessence est-elle des fois si douloureuse??

pourkoi la vie et-elle un injuste??

on souffre pour pouvoir aprécier le bonheur

pace que chacun change et ke tt un monde s'écroule autour des nous le monde de l'enfance laisse la place a celui de l'adulte plus on soufre a cette période plu on sera fort et préparé a la vie d'un adulte plus on souffre mieu on apprend a vivre mieu on résiste a la vie

pace -que c'est a nous de la rendre plus juste

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 09:25